The Russ Meyer's Playmate of the week
Il y a un peu plus d'un an, Bobby Lover traitait le thème de la bande-dessinée franco-belge à travers l'une de ses plus emblématiques représentantes. Désireux d'équilibrer la tendance, nous allons cette fois présenter une héroïne venue d'outre-atlantique, j'ai nommé Power Girl.

Gerry Conway, co-créateur du personnage The Punisher, auteur des premières aventures de Daredevil ainsi que de nombreux cross-over de qualité, il rédige également plusieurs scénarios aux côtés de Stann Lee. En 1976, il deviendra brièvement éditeur en chef de la société Marvel mais quittera ce poste pour finalement rejoindre la DC, société concurrente et deuxième plus gros éditeurs de comics dans le monde.
La même année, Conway crée un nouveau personnage qui rejoindra les rangs de la "Justice Society of America", une importante équipe de super-héros. Il nomme son héros, ou plutôt son héroïne, Power Girl.

Initialement, Power Girl est la cousine de Superman et partage avec lui non seulement ses pouvoirs mais aussi son vécu. Elle est, de fait, la cousine de Super Girl, même si ses origines seront plus tard revisitées.
Comme beaucoup de super-héroïnes de l'époque, Power Girl est assez quelconque, servant à la fois d'alibi aux auteurs en proposant un personnage féminin sexy sous le prétexte de la parité et créant un énième faire-valoir aux principaux héros de l'équipe.
Pourtant, elle se distingue rapidement de ses comparses, non pas grâce à ses pouvoirs mais à son caractère ainsi qu'un physique plutôt unique à l'époque.

En effet, Power Girl hérite indirectement du climat des années 70, celui de la revendication et du mouvement féministe qui prend une large ampleur. Avec ce nouveau personnage sont balayées d'un trait les super-héroïnes gentillettes, parfois niaises, soumises à une autorité masculine. En vérité, elle est leur strict opposé, sur tous les plans.

Power Girl est, malgré son appartenance à un groupe, très indépendante, agissant selon sa volonté, usant de méthodes particulièrement musclées pour arriver à ses fins. Là où d'autres héroïnes tente de raisonner les super-vilains, Power Girl colle des beignes monstrueuses, tabassant à tout va et détruisant sans vergogne. Mieux, elle y prend un plaisir certain, sachant pertinemment que seul son cousin Superman, beaucoup plus posé qu'elle, est en mesure de la réfréner.
Mais malgré tous les pouvoirs dont elle dispose, Power Girl sait aussi user de ses charmes, bien plus pour s'amuser et séduire à leurs dépends les mâles piégés que d'exploiter des ruses lors de combats explosifs.

Grande, blonde claire, les yeux bleu perçant, un visage à la fois carré et aux traits fins, son atout majeur dans ce domaine est sans doute sa poitrine, voluptueuse, qu'elle laisse entrevoir par un large décolleté, ce sans compter des hanches généreuses mises en valeur par un body particulièrement échancré. Même sa cape tenue par une cordelette et sa ceinture simplement posée sur sa cambrure sont le prétexte à toutes sortes de soulignements de formes.

Elle est, et de loin, un garçon manqué total, ce qui séduira immédiatement nombre de lecteurs. Sexy en toutes situations, agissant selon son bon vouloir, Power Girl séduit également un certain nombre de lectrices, tant des jeunes filles lassées des simili Barbies en collant moulant que des femmes qui aiment les femmes.
Car durant toutes ces années d'aventures, les auteurs ont conservé une certaine ambigüité quant aux penchants sexuels de la demoiselle, Power Girl n'ayant jamais eu d'amant ou d'amante attitré. Certains lui prêtent cependant une liaison avec sa cousine Super Girl, mais rien n'est officiel.

De plus, les différents dessinateurs en charge de l'héroïne ont tous adapté le personnage selon leurs envies et désirs, allant d'un physique très féminin, proche d'un pin-up, à une carrure beaucoup plus masculine, à la musculature prononcée. Dans tous les cas de figure, Power Girl demeure un garçon manqué, son fort caractère et son côté un peu "grande gueule" inscrivant le personnage avant sa représentation.

Depuis ces dernières années, Power Girl fait l'objet de nombreuses interprétations et créations de fans, allant de simples dessins en passant par des BD et même des courts-métrages en prise de vue réelle.
Booby Lover en profite pour vous conseiller vivement les trois films réalisés par Chris R. Notarile pour Blinky Productions et dont le rôle principal est tenu par la superbement sexy Tawnya Manion.
Cette note s'achève d'ailleurs sur quelques captures d'écran tirées de "Power girl: the classifieds" accompagnées de l'une des affiches, leur premier film au ton et à l'actrice qui n'aurait pas renié Russ Meyer (hop, casé).




En attendant la prochaine note, je vous dis à bientôt, vous souhaite une excellente rentrée et vous laisse profiter de la Bobby Lover Funky Web Radio ainsi que des liens récemment mis à jour.
NB: Pour vous délectez de courts-métrages cités ci-dessus, rendez-vous sur le site de Blinky Productions à cette adresse. Enfin, suite à des demandes récurrentes, j'inclurai désormais plus d'images dans chacune de mes notes.

Gerry Conway, co-créateur du personnage The Punisher, auteur des premières aventures de Daredevil ainsi que de nombreux cross-over de qualité, il rédige également plusieurs scénarios aux côtés de Stann Lee. En 1976, il deviendra brièvement éditeur en chef de la société Marvel mais quittera ce poste pour finalement rejoindre la DC, société concurrente et deuxième plus gros éditeurs de comics dans le monde.
La même année, Conway crée un nouveau personnage qui rejoindra les rangs de la "Justice Society of America", une importante équipe de super-héros. Il nomme son héros, ou plutôt son héroïne, Power Girl.

Initialement, Power Girl est la cousine de Superman et partage avec lui non seulement ses pouvoirs mais aussi son vécu. Elle est, de fait, la cousine de Super Girl, même si ses origines seront plus tard revisitées.
Comme beaucoup de super-héroïnes de l'époque, Power Girl est assez quelconque, servant à la fois d'alibi aux auteurs en proposant un personnage féminin sexy sous le prétexte de la parité et créant un énième faire-valoir aux principaux héros de l'équipe.
Pourtant, elle se distingue rapidement de ses comparses, non pas grâce à ses pouvoirs mais à son caractère ainsi qu'un physique plutôt unique à l'époque.

En effet, Power Girl hérite indirectement du climat des années 70, celui de la revendication et du mouvement féministe qui prend une large ampleur. Avec ce nouveau personnage sont balayées d'un trait les super-héroïnes gentillettes, parfois niaises, soumises à une autorité masculine. En vérité, elle est leur strict opposé, sur tous les plans.
Power Girl est, malgré son appartenance à un groupe, très indépendante, agissant selon sa volonté, usant de méthodes particulièrement musclées pour arriver à ses fins. Là où d'autres héroïnes tente de raisonner les super-vilains, Power Girl colle des beignes monstrueuses, tabassant à tout va et détruisant sans vergogne. Mieux, elle y prend un plaisir certain, sachant pertinemment que seul son cousin Superman, beaucoup plus posé qu'elle, est en mesure de la réfréner.
Mais malgré tous les pouvoirs dont elle dispose, Power Girl sait aussi user de ses charmes, bien plus pour s'amuser et séduire à leurs dépends les mâles piégés que d'exploiter des ruses lors de combats explosifs.

Grande, blonde claire, les yeux bleu perçant, un visage à la fois carré et aux traits fins, son atout majeur dans ce domaine est sans doute sa poitrine, voluptueuse, qu'elle laisse entrevoir par un large décolleté, ce sans compter des hanches généreuses mises en valeur par un body particulièrement échancré. Même sa cape tenue par une cordelette et sa ceinture simplement posée sur sa cambrure sont le prétexte à toutes sortes de soulignements de formes.

Elle est, et de loin, un garçon manqué total, ce qui séduira immédiatement nombre de lecteurs. Sexy en toutes situations, agissant selon son bon vouloir, Power Girl séduit également un certain nombre de lectrices, tant des jeunes filles lassées des simili Barbies en collant moulant que des femmes qui aiment les femmes.
Car durant toutes ces années d'aventures, les auteurs ont conservé une certaine ambigüité quant aux penchants sexuels de la demoiselle, Power Girl n'ayant jamais eu d'amant ou d'amante attitré. Certains lui prêtent cependant une liaison avec sa cousine Super Girl, mais rien n'est officiel.

De plus, les différents dessinateurs en charge de l'héroïne ont tous adapté le personnage selon leurs envies et désirs, allant d'un physique très féminin, proche d'un pin-up, à une carrure beaucoup plus masculine, à la musculature prononcée. Dans tous les cas de figure, Power Girl demeure un garçon manqué, son fort caractère et son côté un peu "grande gueule" inscrivant le personnage avant sa représentation.

Depuis ces dernières années, Power Girl fait l'objet de nombreuses interprétations et créations de fans, allant de simples dessins en passant par des BD et même des courts-métrages en prise de vue réelle.
Booby Lover en profite pour vous conseiller vivement les trois films réalisés par Chris R. Notarile pour Blinky Productions et dont le rôle principal est tenu par la superbement sexy Tawnya Manion.
Cette note s'achève d'ailleurs sur quelques captures d'écran tirées de "Power girl: the classifieds" accompagnées de l'une des affiches, leur premier film au ton et à l'actrice qui n'aurait pas renié Russ Meyer (hop, casé).




En attendant la prochaine note, je vous dis à bientôt, vous souhaite une excellente rentrée et vous laisse profiter de la Bobby Lover Funky Web Radio ainsi que des liens récemment mis à jour.
NB: Pour vous délectez de courts-métrages cités ci-dessus, rendez-vous sur le site de Blinky Productions à cette adresse. Enfin, suite à des demandes récurrentes, j'inclurai désormais plus d'images dans chacune de mes notes.

2 Comments:
Bonjour Don Diego!
Rentrée en beauté, avec un sujet passionnant et beaucoup d'illustrations...
Pourrait-on en savoir davantage sur la Justice Society of America?
Salut!
Pour en apprendre plus sur ce groupe, je te conseil de consulter la fiche Wikipédia qui lui est dédiée. ;)
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